POEMES

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Quelques poèmes d'amour, sur la vie et ses aléas, mais qu'elle est quand même belle cette vie ou l'on apprend tant de chsoses, même si parfois cela est si difficile ! Mais si ce n'était le cas.... nous ne serions pas sur terre, ma foi !

                           Juger Qui ....
  A propos des aléas de la vie dans les moments difficiles...
                           Les Lois ....   Pour expliquer les lois de cause à effet..
                   
        L'attente de l'âme ....
  Les lois de l'incarnation et l'attente éternelle...
                                 La solitude ....   Quand on se retrouve seul ...
                                 Le changement ....  A propos de l'évolution des êtres...
                                 Une vie avant après ....
  Quand il faut savoir se laisser aller....
                                 La cage dorée ....   A propos de la liberté dans la vie...
                                 La colère ....  
La colère n'est jamais bonne...
                                 La nuit ....  
Que faire et pourquoi sortir la nuit...
                                 Le filet ....  
Pluton, l'astre qui transforme, et son filet implacable...
                                 La Dame Blanche ....   Prier La saint Vierge...
                                 Noël , jour de Paix ....   Quand le destin écrit autrement ...
                                 Il meurt lentement...   Sur le besoin d'oser vivre...

   
   


                                                   

 

 

Juger Qui ....         

La vie est une longue route, une route où l'on apprend, où l'on tombe, où l'on se relève pour continuer inlassablement vers ce que l'on croit parfois de façon insouciante, être une finalité ou un peu de bonheur.
Ces quelques vers maladroits sont là aussi pour relativiser ce que la vie peut nous apprendre, toujours dans la douleur hélas.
Puisse la vie vous apporter à vous qui lisez ces pages, un peu de bonheur, de liberté et d'espoir en ce que vous êtes réellement, que peut-être vous souhaitez réaliser, mais qui vous fait tant peur, au point de ne pas oser, parfois pour vous protéger.
Sachez qu'il y a toujours une place dans les coeurs pour vivre ce qui est écrit ailleurs pour notre progrés, sans avoir besoin forcément de juger.

GABRIEL


Ils m’ont tous adulés,
Parfois ils ont même profité,
De ce qui par moi pouvait leur être donné,
Par simple don et amour de l’autre tant aimé.

Cela s’appelait amitié,
En laquelle moi aussi j’avais fondé,
Quelques espoirs sans trop espérer,
De ce qui demain pourrait être fait.

Et j’observe maintenant tranquillement,
Tout ce monde qui vraiment,
N’a de cesse de juger,
Sans même une seconde avoir analysé.

J’ai alors connu celui qui m’a bafoué,
Qui par ses mots m’a blessé,
Même mon père n’aurait osé,
Un seul instant mon territoire violer.

Il y a celui qui s’est enfui,
Comme s’il me devait quelque chose vraiment,
Pourtant j’avais tant donné pour lui de ma vie,
Mais qu’importe, avec lui j’ai appris qu’il était comme le vent.

Il y a celui qui m’a souri,
Trop heureux qu’un prochain jour je défaille,
Que sur ma nouvelle route enfin je déraille,
Piètre attitude de celui qui était mon ami.

Et aussi il y a celui qui m’a toisé,
Comme pour mieux me juger,
Sans savoir qui j’étais,
Ni pourquoi ma vie un jour basculait.

Il y a aussi celui qui à tout prix,
A voulu changer ma vie,
Non pour que je vive autre chose de mieux,
Mais simplement pour que lui, réalise ses vœux piteux.

Il y a celui qui s’est éclipsé,
Lentement il a disparu,
Comme pour mieux se cacher,
Devant ce qui en fait dans sa propre vie le rendait si déçu.

Car tous sans exception et à jamais,
Ont dans leur cœur ce regret,
De ne pas avoir eu le courage un jour de se jeter,
Vers ce qui pouvait aussi les libérer.

Triste spectacle de ces amis entachés,
Par des jugements inopinés,
Où jamais l’autre est écouté,
Seule l’apparence est leur tasse de thé.

Ils n’ont rien vu de ce qui pouvait,
Peut être dans une vie avoir été,
De cette résignation par trop d’amour,
Devant ce qui semblait devoir exister pour toujours.

Ils n’ont pas su une seconde,
Penser au bonheur de l’autre dans ce monde,
Et à ce qu’il peut aussi ressentir,
Même quand son bonheur, doit l’autre faire souffrir.

Jamais au grand jamais, ils n’ont cherché,
Une seconde mon âme percer,
Pour essayer de comprendre toutes ces années,
Ou j’ai par amour tant donné et me suis finalement sacrifié.

Alors ils accusent la volupté,
L’age qui fait dérailler,
L’argent qui est convoité,
Mais jamais ils ne voient l’autre dans son intégrité.

Merci à vous qui m’avez tant jugé,
La bible vous le dit, du même bois vous serez jugé,
Mais moi la tête haute je veux vous donner,
Ce que vous m’avez si vite ôté.

Sans colère, haine ou esprit de méchanceté,
Vous devez par moi être pardonnés,
C’est ce que pour vous j’ai décidé,
Car ma vie sur d’autres valeurs est basée.

Mais merci ici quand même à celui qui est unique,
Qui pas un mot n’a su déverser,
Simplement sans me juger il m’a écouté,
Et enfin libre m’a laissé vers mon bonheur évoluer.

Celui là vraiment a compris où j’étais,
Et cette liberté il me l’a accordé,
Sans jamais me juger,
Sur tout ce qui est caché et qu’il sait ignorer.

Mais il est hélas seul sur ma route désertée,
Et ne sait combien parfois,
Il est bon par un autre de se savoir,
Un peu compris, surtout quand tous les autres vous ont quitté.

Alors soyez tous en paix,
De votre absence je saurai me passer,
La vie après tout est vraiment futilité,
Vous venez encore ici de me le prouver.

Et si un jour nos chemins se croisent en toute liberté,
Que mon bonheur affiché soit pour vous,
La preuve qu’ici bas l’on peut exister,
Même si les autres vous ont dénigrés.

Je vous aime tous et à jamais,
Vous qui jamais n’avez osé,
Pour de simples raisons étiolées,
Vers le bonheur une fois vous engager.

La vie est courte, il faut savoir en profiter,
Et quand on a tant donné,
L’on peut aussi pour le temps qui nous est encore accordé,
Savoir accepter ce qui de là haut nous a été envoyé.

GABRIEL                                                     Retour haut de page





Les Lois ....          

Un simple poème pour illustrer Les Lois...
Il faut savoir aussi lire parfois ce qui n'est pas lisible, sans pour autant sombrer dans l'irrationnel à tout va et garder toute sa tête.
Ces quelques vers maladroits sont là pour imager ce que la vie peut nous apprendre, souvent dans la douleur hélas.
Puisse la vie vous apporter à vous qui lisez ce texte, un peu de recul par rapport aux aléas que vous traversez.
Dit autrement... "Il y a toujours une raison aux choses" ! Parfois il suffit de savoir lire....

GABRIEL

Les Lois…..

L’idée lui vint, comme par magie,
Portée par le vent et  les nuages !
L’enfant prit un caillou et en eut l’envie,
Et dans l’eau sur la grève le jeta.

Geste futile réalisé sans désir particulier
Mais imposé par ce hasard si bien fait.
Et l’enfant ne savait et surtout ne pouvait
De ce qu’il avait fait les conséquences imaginer.

Le caillou dans l’eau calme, un rond fit,
L’onde avança et sur la grève s’en alla.
Une fourmi qui passait, cherchant que glaner
Par la lame improvisée fut happée.

Sur l’eau désemparée, la pauvre bête,
Par tout moyen essayait de regagner la terre.
Mais un poisson passait et voyant sa pâture,
D’un seul coup de la fourmi fit sa nourriture.

Repus comme il se doit,
Le poisson s’en alla tout grivois.
Mais sur la berge un pêcheur qui guettait
Vers l’animal tendit son appât préféré.

Le poisson goba ce qu’on lui tendait,
Et subitement sans le savoir, se retrouva dans un panier.
Le pêcheur tout heureux s’en revint vers chez lui,
Et tout jovial, par sa femme désira qu’il soit aussitôt cuit.

Bonne cuisinière et fière de cette prise,
L’épouse vite un bon plat réalisa.
Elle était heureuse et fière de sa fidèle devise :
"Dans la vie tout vient quand on ne s’y attend pas".

L’homme tout joyeux du poisson goûta,
Mais dans sa fougue à trop vite déguster,
La malheureuse arrête dans son gosier se planta,
Et le pauvre homme, suffoqua devant son épouse médusée.

Aux funérailles, la veuve éplorée,
Ne savait plus à quel saint se vouer,
Pour de sa peine être apaisée,
Et de l’avenir être consolée.

Son ami d’enfance la prit dans ses bras,
Et doucement dans l’oreille lui glissa :
Ta vie peut changer et si tu le veux,
Demain viens me voir, et je ferai ce que pour toi je peux.

Le lendemain la dame attristée,
Consentit à aller voir son ami.
Très vite la solution fut trouvée,
Et rapidement la dame avec lui s’en alla dans son lit.

Mais l’homme était marié,
Et sa femme de loin se doutait,
Que de son mari l’infidélité,
Sûrement  avec cette femme se réalisait.

Elle eut la force de tout dénoncer,
Son mari en fut très attristé.
Mais comme sa femme de lui déjà s’éloignait,
Par le divorce son problème se décidait à régler.

Vois tu, Toi, comment dans la vie,
D’un simple événement  sans grande importance,
Une suite de souffrances,
Peuvent bousculer, sans s’en douter, bien des vies.

Car si tu regardes bien,
Et sais bien réaliser les liens,
Tu verras que dans ce conte,
Chacun à sa façon à un moment, en a eu pour son compte.

Et surtout sache voir aussi,
Que dans chaque malheur apparent de ces vies,
L’autre a toujours trouvé une forme de bonheur,
Mais aussi causé à un autre, un malheur pour un nouveau bonheur.

Ainsi va la vie et tu ne dois plus craindre,
Ce qui peut faire sans calcul, souffrir un être.
Car tout est relié dans nos vies, d’En Haut téléguidées,
Et chacun a su trouver dans l’épreuve un plaisir mérité.

Même si ce bonheur,
Par la Loi d’En Haut a causé à son tour un malheur,
Chacun finalement y a trouvé son compte,
Après tout c’est cela aussi qui compte.

Sois donc en Paix et serein, Toi, car quand on ne le fait pas pour vraiment faire souffrir l’autre, alors la raison est Supérieure et conditionnée par d’autres raisons qui nous échappent.
Ce modeste poème, finalement  donne une version de ces choses là qu’il faut savoir appréhender.
Ainsi personne ne souffrira, mais chacun progressera. Là est la vérité vue d’En Haut, même si elle est dure à assimiler.
Mais un jour tu sauras Toi aussi les Lois, et alors Elles te raconteront toute leur histoire…
V
raiment du fond du coeur, je te le souhaite.

GABRIEL
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L'attente de l'âme ....          

Quand on y croit, je parle de l'âme bien entendu, alors il faut savoir regarder son parcours sur cette terre. Vous pouvez y croire.... ou ne pas y croire.... qu'importe elle est là pour vous comme pour moi ! Et nous apprend beaucoup au long de notre vie....

Avant de naître, elle attend longtemps, très longtemps,
Ne sachant ce qui l'attend, évidemment,
Mais elle se décide un jour finalement,
Et dans notre monde de souffrances accepte et enfin descend.

Elle est heureuse et pense qu'enfin,
Après avoir tant attendu là haut, elle pourra,
Ici bas enfin vivre et se demande vraiment,
Si pour une fois pour elle le mot attendre sera vain.

Mais très vite l'âme se rend compte,
Que dans la vie ici, comme là bas en fin de compte,
Rien n'est possible comme on le voudrait,
Même si le vrai désir est finalement de vraiment aimer et être aimé.

Alors l'âme attend d'avoir un travail pour subsister,
Puis attend l'âme soeur et parfois une fois trouvée,
S'en retourne seule et recommence à attendre,
Décidément elle passe son temps finalement qu'à attendre.

Alors l'âme qui est sage attend parfois hélas la santé,
Parfois elle l'a et si elle est malade attend de la retrouver,
Elle attend un enfant aussi pour l'aimer,
Et parfois quand elle l'a, là aussi attend qu'il revienne car il s'est échappé.

Elle attend la réussite pour son confort,
Mais quand elle l’a, souvent elle n'est pas plus forte,
Elle attend alors enfin de trouver la paix,
Et passe son temps en espérant aimer et être aimée.

Un jour l'âme qui attend depuis si longtemps,
Enfin trouve sur sa route, ce qui l'émeut et alors lui consacre tout son temps,
Mais même là elle réalise soudain comme une vérité,
Que même là il lui faut encore attendre avant d'être délivrée.

L'âme réalise alors qu'elle passe tout son temps à attendre,
Attendre l'autre, s'attendre elle même avant de prendre,
Le temps comme il est car décidément elle sait,
Qu'un jour aussi elle va attendre pour sa vie quitter.

La vie est attente, on peut aussi par mille moyens s'en échapper,
Mais malgré tout rien n'y fera,  il faudra encore de nouveau attendre,
Attendre autre chose qui, c'est sur, ne règlera pas le fait de comprendre,
Que décidément, sans attendre on ne peut être sûr de vraiment aimer ... et être aimé.

Le temps n'existe pas, on s'est déjà si souvent rencontrés,
Dans des vies que l'on a passé déjà à attendre,
Attendre que l'autre vienne, mais un jour il s'en est allé,
Et alors de nouveau attendre il nous a fallu, avant que de se retrouver.

Toute ma vie aussi j'ai tant attendu,
Une rencontre afin de pouvoir enfin aimer et donner.
Le temps vient enfin ou l'attente ne sera plus,
Car bien vite, même si cette attente semble longue, bientôt elle ne sera que futilité.

Alors pour la dernière fois dans cette vie, il me sera enfin accordé,
De ne plus avoir à attendre...
Sinon le temps qui décidément si vite va passer,
Il  faudra savoir l’apprivoiser pour au maximum en profiter, sans attendre.



          GABRIEL                                                                               Retour haut de page



Une vie avant et après...         

Le propre de l'homme est de parler et de juger sans savoir. Garde toi toujours des jugements car peut-être n'as tu pas la vérité. Mais le monde est ainsi fait depuis qu'il existe, c'est dans la nature humaine. Alors quelques lignes sur le destin, sur ce qui est écrit en Haut et qui peut arriver quand on se laisse aller. Le poème sur PLUTON un peu plus loin dans ces pages, complémente ces lignes.
Alors, juger ou pas ? A vous de voir...

Quand il est parti,
Tous ont vite à tort compris,
Que dans sa vie désormais,
Cupidon toujours lui, avait une fois de plus encore frappé.

Un grain de folie,
Pour des actes irréfléchis,
Pour une rencontre étiolée,
Où l’on peut croire enfin aimer et être aimé.

Pour de l’argent certainement il a du partir désormais,
Convoler pour bien sur le donner,
Ce que l’autre de toujours bien sur envisageait,
D’un portefeuille enfin pouvoir se rassasier.

Quand il est parti, son âge ne le permet,
D’assurer une libido effrénée,
Qui ne peut l’autre contenter,
Alors décidément, oui pour autre chose elle a du arriver.

Triste histoire par tous non confortée,
De ce qui est la réalité,
Qui de tout temps en Haut a été préétabli,
Pour qu’enfin s’accomplisse une vie.

Sans rien chercher ni vouloir,
Et quand il était dans le désespoir,
D’une vie avec l'autre sans reproches,
Où il se sentait si moche.

A vivre ainsi une chose par le temps usée,
Sans qu’il y ait vers l’autre la moindre animosité,
Où la moindre critique à formuler, si ce n’est que le temps a passé,
Et que tout était brisé.

Quelle douleur de voir alors l’autre souffrir,
Sans pouvoir comprendre le pourquoi de ce qui est sans fondements,
Souffrir à se demander où est passé le plaisir,
D’une vie passée ensemble à vivre et espérer intensément.

Et nul ne peut comprendre désormais,
Qu’il n’y ait rien ici à analyser,
Rien à déchirer ou jeter de ce qui était,
De ce qui a été tant partagé par l'autre tant aimé .

Alors l’autre peut aussi être un peu apaisé,
Mais doux rêve hélas si difficile à réaliser,
Quand une vie on espérait, mais sans le destin compter,
Ensemble jusqu’au bout continuer.

Alors quand un jour tout fut en Haut préparé,
D’enfin avoir à me sacrifier,
Car il en faut aussi du courage pour tout quitter,
Surtout quand de l’autre il n’y a rien à reprocher.

La décision enfin est tombée, elle était programmée,
Je pensais en être l’initié,
Mais ce n’était sans compter,
Sur ce qui en Haut avait été décidé.

Seul alors je me suis plusieurs mois retrouvé,
A la dérive du temps qui soudain changeait et me déstabilisait,
Sans craintes j’ai osé décider,
Pour que mon destin soit enfin réalisé, même si j'étais délabré et que je ne savais .

Mais en Haut tout était tracé,
Je n’avais pas à chercher une amitié,
Ni encore moins à vouloir trouver,
Car tout était déjà depuis longtemps par Le Haut envisagé.

Le temps a alors vite passé,
Vertige éphémère de cette solitude où seul j’étais,
Où je me confortais à continuer,
Ce que j’avais vraiment décidé, sans savoir où vraiment j’allais.

Sans craintes dans ma nuit à seul avancer,
Je ne savais vraiment où j’allais,
Mais j’ai voulu y aller et ne pas la tête baisser,
Car je devais vraiment m’y affronter pour autre chose trouver.

Alors ce que les autres ont cru,
Que j’avais programmé dès le début,
Pour moi par le destin s’est réalisé,
Mais parce que j’avais un jour simplement osé.

Oui il faut savoir regarder,
Et de la vérité s’affranchir,
De voir combien il faut savoir parfois s’abandonner,
Pour enfin peut être une vie réussir.

Et comme pour me récompenser,
D’avoir oser me libérer,
De ce qui n’était plus, j’en suis tant désolé,
Alors un cadeau est arrivé.

Cadeau empoisonné,
L’avenir saura le décider,
Mais si cadeau d’En Haut il y a,
Il ne peut être  accordé avec des aléas.

Alors je me suis laissé porter,
Comme dans ma vie où je suis tant guidé,
Je me suis laissé aller sans résister,
Là où doucement l’on me conduisait.

Les autres peuvent alors bien imaginer,
Ce qui m’a décidé à vouloir à tout prix me libérer ,
Tant pis je reste sur ma ligne destinée,
Et fais fi de leurs analyses erronées.

Je sais que l’on ne peut comprendre,
Ce qui peut parfois prendre,
A dans une vie parfois tout quitter,
Pour une femme, triste idée ici tant faussée.

Car la vie est autrement pour ce qui est,
De mon choix délibérément réalisé,
Sans que Cupidon avant lui n’ait frappé,
Dans mon cœur si délabré.

L’histoire est achevée,
Mais ne fait aussi que commencer,
Pour que la suite soit réalisée,
Comme les plans l’ont décidé.

Laissez vous vous aussi porter par ce qui est,
Et la vie vous donnera je le sais,
Ce que parfois vous souhaitez,
Sans souvent avoir le courage de simplement l’oser.

Alors ensuite inutile d’affabuler,
Sur ce qui a été programmé,
Par l’être humain que je suis,
Vous ne savez décidément rien de ce qui pour moi a été écrit.

Je ne vous en veux pas,
Vous ne savez pas,
Vous restez mes amis,
Même avec vos jugements erronés, je vous souris.

De là où je suis je regarde,
Calmement ma vie qui a changé,
Et si un regret j’ai,
Ce n’est surtout pas de vos inimitiés.

C’est uniquement du chagrin que j’ai causé,
Sans le vouloir par méchanceté,
Simplement parce que tout était usé,
Triste réalité à ne pouvoir expliquer.

Je vous aime tous, qui que vous soyez,
Et vous êtes déjà par moi pardonnés,
De tout ce que vous pouvez imaginer,

Sans savoir où vraiment est la vérité.

           GABRIEL                                                                               Retour haut de page



La solitude...         

Un  jour l'on peut se retrouver seul, dure situation que bien des personnes vivent hélas par les séparations ou les décès. Alors l'on se met à penser à ce que l'on a été, et ce que l'on n'est plus. Ainsi va l'évolution et la progression, car ce n'est jamais dans l'immobilisme ou la facilité que l'on progresse. Il vaut mieux agir et se tromper, que stagner en étant sûr.... de se tromper.... Dit autrement : Qui n'avance pas, recule !

La porte a claqué,
Avec sa valise elle s’en est allée,
C’est moi qui l’avais tant désiré,
Et pourtant mon cœur fut brisé.

Pas de son départ par moi tant redouté,
Mais de savoir que je lui offrais,
Dans sa vie enfin un peu de cette liberté,
Que nous nous étions tant refusé.

Seul dans cette maison j’ai alors tourné,
Et devant ma liberté je me suis regardé,
Alors pour la première fois désemparé,
Dans ma voiture je me suis retrouvé.

Une fois de plus la place du passager,
Vide, et qui était par le passé si souvent occupée,
Cette place était muette et désertée,
Et je pensais au temps où tout existait.

Mes yeux se sont embrumés,
En pensant au prix à payer de cette liberté,
Que depuis tant de temps je demandais,
Sans vraiment savoir ce que j'en ferais.

Une vie où tout a vite basculé,
Plus vite que je ne pouvais l’imaginer,
Je n’en suis pas navré,
Car ma vie depuis si longtemps était programmée.

Alors j’ai roulé,
La route ait regardé,
J’ai pu m’arrêter où je voulais,
Sans l’autre avoir à solliciter.

Au bateau je suis arrivé,
Mes yeux ont  pleuré,
Sur ce quai où jamais seul ne suis allé,
Même pour de simples sorties ensoleillées.

Au resto, tout seul, j’ai remarqué,
Combien l’on me regardait,
Comme une proie désemparée,
Qui un regard cherchait.

Ma première journée de liberté s’est passée,
Sur la route je  m’en suis retourné,
Par les petites routes j’ai cheminé,
Comme pour le temps un peu plus tuer.

A la maison la porte était toujours fermée,
La solitude y régnait,
Dans ces pièces désertées j’ai déambulé,
Et  toutes les traces de mon passé ai retrouvé.

Que c’est difficile quand on est sensible,
Alors que tout se défaisait  dans sa vie,
De soudain devant soi réaliser,
Combien la solitude peut aussi peser.

Alors aussitôt à une autre imaginée j’ai pensé,
Mon regard s’est éclairé,
Car là bas peut-être elle  était, qui sait,
Et mon visage soudain s’est illuminé.

J’ai alors voulu imaginer qu’elle reviendrait pardonner,
Simplement pour que je sois apaisé,
De ce que j’ai décidé,
Et qui l’a vraiment tant choqué.

Maintenant heureusement la route est dégagée,
Et bien vite je vais émerger.
Mais vraiment cette douleur je ne pouvais l’imaginer,
Bien que je m’y étais tant  préparé.

Même de savoir combien je le devais,
De savoir combien tout était déchiré,
De savoir combien intèrieurement je souffrais,
Malgré cela, oui il est dur de tout quitter.

Je l’ai décidé, et je l’ai fait,
Car cela ne pouvait plus durer,
Je devais un jour m’en aller,
Maintenant ça y est cela est terminé.

Au delà de l’épreuve où je suis tant désemparé,
Je sais aussi combien ma vie va changer,
Combien  je vais encore évoluer,
Et un autre monde enfin retrouver.

Alors un jour je le sais,
Derrière moi je vais regarder,
A tous ces événements je vais repenser,
Et me dire pourquoi avant ne l’ai-je fait.

Alors une main je prendrai,
Ses yeux je regarderai,
Aux autres enfin je pourrais montrer,
Que ma vie a changé et qu’enfin je me suis réalisé.

Et peut-être qu'elle saura comprendre,
Et vraiment sans se méprendre,
Combien il est difficile d'accepter qu'elle était vraiment aimée,
Mais que le temps hélas avait sans raisons passé.

Triste réalité à ne pas pouvoir expliquer,
Et pour l'autre encore moins à pouvoir accepter !

GABRIEL                                                                               Retour haut de page











Le changement...       

La vie permet d'apprendre chaque jour à tout un chacun. Dans chaque situation ou épreuve l'on apprend un peu. Et alors on change et c'est tant mieux, on évolue pour se rapprocher d'un autre idéal. Ainsi va la vie car n'oublions jamais que bouger c'est agir et changer. En bien ou en mal...tout dépend de nos routes et surtout ne jugeons personne.
Alors quelques lignes sur les changements...

Avant, quand son regard je croisais
Aussitôt mon cœur palpitait,
Et dans mon esprit déjà germait,
L’idée de cette femme posséder.

Dans la rue je déambulais,
Et nez au vent j’allais,
Et quand un regard me scrutait,
Aussitôt mon cœur s’emballait.

Sur la plage je bronzais,
Les femmes nues me regardaient,
En moi souvent je pensais,
Combien il serait bon un moment de les posséder.

Mon cœur sans arrêt,
A la recherche d’une émotion courait,
Il ne pouvait s’arrêter,
Tant ma vie, chaotique, en amour était.

Dans tous les pays j’ai rencontré,
Des regards qui m’ont attiré,
Des sous entendus que j’ai écouté,
Toujours prêt à succomber.

Sur les eaux aussi j’ai trouvé,
Ces beautés qui ne demandaient,
Que quelques heures à être aimées,
Et leur regard m’attirait.

J’ai vu tout cela avec avidité,
Parfois j’ai succombé,
Le regard ait apprivoisé,
Et la femme convoité.

Mais un jour dans ma vie où je cheminais,
Sans le savoir je ne l’ai pas regardé,
Comme si pour une fois il fallait,
Que mes passions je laisse aller.

Et le jour où cela j’ai fait,
J’ai enfin compris ce que j’étais,
J’ai compris aussi ce que je cherchais,
Et qui n’était que futilité.

Alors lentement  au grand jour,
J’ai appris et cela pour toujours,
Que ce n’est pas dans la facilité,
Que le vrai amour je pouvais trouver.

Aussi dans la rue quand je l’ai regardée,
Mon visage s’est éclairé,
Mais aussitôt à mon passé  j’ai pensé,
Et mon regard s’est détourné.

Quand elle m’a souri
Un moment j’ai failli,
Mais cet instant fut vite effacé,
Par mon âme qui en moi me suivait.

Inutile désormais pour moi de cheminer,
De regarder ce qui n’est que futilité,
Car quand un jour on sait ce qu’est aimer,
Alors là on ne peut plus s’égarer.

Merci pour ce cadeau qui m’est fait,
De ma vie passée à jamais il m’a libéré,
De bien des traces que je portais,
De mes nombreuses futilités.

GABRIEL                                                                               Retour haut de page





La cage dorée...        

Laisser l'autre libre, oui mais pourquoi ? Et jusqu'où être libre ? Eternel débat où l'amour passion est confronté à l'amour possession. Où l'on ne sait plus ce que l'on peut vous accorder et ce que l'on doit accepter. Dilemne des relations entre êtres humains sur notre terre... La cage est le mot que j'ai trouvé pour imager ces émotions si souvent partagées....

Un jour sous le même toit ils s'en furent allés,
Pour enfin à jamais comme deux oiseaux se côtoyer.

Parce qu’ elle a ce désir de tant aimer,
Au point de tout donner,
Dans sa vie où il était enchaîné,
Un mot elle lui a accordé, le mot liberté.

Alors comme elle l’avait imaginé,
De la cage la porte a décidé,
Pour lui d’enfin la libérer,
Et la porte a ouverte sur sa liberté.

Éberlué il a regardé sa volonté,
A vraiment tout lui accorder,
Sans rien lui refuser,
De ce qui pourrait la blesser.

Il a observé son regard quand cette porte déchaînée,
Par elle fut ouverte sur son éternité,
Il a aussi écouté ses pensées
Quand le premier jour il s'est décidé à s'envoler.

L’oiseau est alors parti,
Vers un horizon infini,
Il a alors cheminé vers cette liberté,
Où par le passé, il s'était tant refusé.

Il a vraiment voulu regarder,
Ce qui pourrait l’attirer,
Mais partout où il allait,
Son âme le suivait.

Elle ne voulait surtout pas le surveiller,
Loin de là ses pensées,
Elle était même apaisée,
De le savoir dans sa liberté.

Et lui, avait beau regarder,
Tout ce monde dont il était si éloigné,
Il n'a su rien  trouver
De ce qu'il pouvait imaginer.

Alors il a pensé à cette cage près de laquelle elle attendait,
Pour savoir si il allait ce soir là rentrer,
Comment cela se serait passé
Et si près d’elle il voudrait rester.

Il est vite revenu près de sa cage,
Et comme il en était  parti, il en est revenu sage.
Il a lu alors son regard et son silence à ne surtout pas vouloir déflorer,
Ce que son amour cette nuit là avait fait.

Elle est donc allée jusqu’à ignorer,
Ce que de sa nuit il avait apprécié,
Ce qui avait pu se passer,
Dans ce traître mot de liberté qu’elle lui avait accordé.

Son amour  jusque là est allé,
A garder la porte de cette cage ouverte désormais.
Elle a regardé si son amour avait changé,
Si son regard d’elle se détournait.

Car quand sa liberté par elle lui fut accordée,
Elle savait aussi que parfois elle souffrirait.
Mais c’était sans compter sur ce qui lui arrivait,
Et sur cet amour qu'il lui avait accordé.

Alors rapidement elle a su voir,
Que dans sa liberté il ne voyait aucun espoir,
Sauf celui de quelques minutes s’éloigner d’elle,
Pour le simple jeu finalement, de mieux connaître son moi.

Elle a vite compris aussi que ce cadeau était empoisonné,
Car de liberté il ne lui a rien donné,
Si ce n’est de savoir que si il voulait, il pouvait,
Mais il n'en a vraiment pas une minute abusé.

Alors quand au retour il a vu son regard et lu ses pensées,
Quand il a su à quel point elle l’aimait,
Quand il a vu tout ce qu’elle était prête à lui donner,
Alors là il a compris ce que dans sa vie il avait rencontré.

Près de sa cage il s'est alors vite installé,
La porte ouverte est restée,
Inutile serrure qui vraiment désormais,
A ses yeux n’était que futilité.

Son regard alors s’est éclairé et sa vie fut apaisée,
Près d’elle il voulait demeurer.
La liberté qu’elle lui a surtout accordé,
C’est celle de vraiment la remercier de  l’avoir tant aidé.

L’oiseau ne s’est plus envolé,
Il a vu ce qu’était la liberté,
Près d’elle il a préféré rester,
Mais c’est lui seul qui finalement l’a décidé.

          GABRIEL                                                                               Retour haut de page




La colère...        

Les épreuves et les situations de tous les jours, génèrent des émotions qui conduisent souvent à la colère. Alors il faut s'interroger sur le bien fondé de cette colère, et surtout sur son pourquoi ! Car là aussi, tout a sa raison et l'épreuve n'est là que pour nous apprendre... du moins pour ceux qui sont sur la voie. Pour les autres, pas grave, chaque chose en son temps ! N'avons nous pas l'éternité ?
Et bien entendu comme je ne suis pas un Saint, moi aussi je connais parfois (le moins souvent possible) la colère. Mais j'ai l'avantage d'en être conscient ! Faute avouée, à demi pardonnée...

Elle est là inutile,
Et devrait te paraître futile,
Car elle montre toujours,
Que dans ta vie, décidément il n’y a pas l’amour.

Tu peux ressasser,
Tout ce qui en toi l’a généré,
Tu peux même imaginer,
Combien ce que tu as vécu l’a justifiée.

Mais aussi loin que tu ailles,
Tu ne pourras jamais trouver,
Cette paix où tu dois avant tout aimer,
Même celui qui en toi te tenaille.

Car là est la vérité,
L’autre n’est là que pour te montrer,
A quel point tu ne peux aimer ni t’aimer,
Puisque tu en arrives à tant t’emporter.

Mots surnaturels par moi prononcés,
Et qui ne peuvent t’apaiser j’en suis désolé,
Car je sais ce qui t’a amené, et qui est si vrai,
A ces colères où tu t’es tant déchaînée.

Mais un jour il va te falloir enfin,
Accepter de comprendre,
Que dans la vie pour apprendre,
Il faut une épreuve, et ce hélas jusqu’à la fin.

Car quand de toi tu sauras,
Apaiser ta colère,
Et reconnaître combien,
Tout cela a été finalement pour ton bien.

Alors tu n’auras plus à vivre,
Ni le méchant ni le perfide,
Tu n’auras plus à vivre mais simplement à déguster,
Le plaisir de ta vie et de ta paix retrouvées.

Alors tu diras merci à celui qui t’a fait souffrir,
A ces êtres qui t’on vraiment tant pourri,
Tu sauras apprécier que sans eux et leur méchanceté,
Décidément jamais tu n’aurais été ce que désormais tu es.

Merci à toi le traître et le méchant,
Merci à toi le perfide,
Merci à ce que j’ai vécu de si difficile dans ma vie,
Car maintenant grâce à vous j’ai appris et enfin j’ai grandi.

Alors quand dans mon esprit je pourrais,
Revoir celui qui tant de souffrances m’a fait,
Quand je pourrais dans mon esprit apaisé, le pardon lui accorder,
Et ce malgré tout ce qu’il m’a fait, alors vraiment je serai sauvé.

Le jour est venu de tirer un trait pour toi,
Sur tout ce que fut ton passé,
Il te faut maintenant avec ton ange gardien y arriver,
Pour enfin ta vie réaliser.

Sois sans crainte désormais,
Tu vas encore souffrir,
Mais ce sera pour l’éternité,
Que maintenant tu vas revivre.

           GABRIEL                                                                               Retour haut de page




La nuit...         

Quand le soleil se couche, alors s'éveille la nuit et dans les rues de la ville, une nouvelle vie prend corps. J'ai voulu savoir moi aussi, j'ai voulu voir, j'ai réfléchi et j'ai pensé.... au mystère de la nuit... Soyez éclairé de ce que j'ai trouvé et que je vous fais partager.

Un jour le hasard m’a fait essayer,
Pour comprendre ce qui faisait,
Que chaque Nuit dans les rues éclairées,
Tant d’âmes vont et déambulent à chercher.

Je n’y étais pas préparé,
Bien que je m’en doutais,
Et mes yeux alors ont pu voir,
Tout ce qui motive ces âmes Ô combien sans espoirs.

Quand de la vie tout est si gris,
Que l’on ne sait plus pourquoi l’on vit,
Que l’on ignore ce que de sa vie l’on doit faire,
Qu’il est bon alors dans La Nuit de se défaire.

Un instant l’âme peut alors imaginer,
Qu’enfin elle va trouver sa liberté,
Liberté de rire, boire et chanter,
Mais finalement où est-elle vraiment allée.

Car dans cette fête acharnée
Où les verres ont coulé,
Comme pour mieux faire oublier,
Qui finalement l’on est, et ce que l’on doit trouver.

La Nuit est là, il faut l’utiliser,
Il faut rire et chanter,
Il faut savoir aussi s’amuser,
Mais il faut surtout savoir se protéger.

Se détacher de ce qui n’est en réalité,
Qu’une fuite déguisée,
Une fuite devant une autre réalité,
Celle de l’âme qui ne sait où aller.

Alors j’ai vu ces jeunes enivrés,
Qui pensaient alors exister,
Alors qu’en réalité ils s’éloignaient,
De ce qui est toute leur vérité.

Il faut bien sûr savoir profiter,
De la vie, s’amuser, rire, boire et chanter,
Mais surtout ne jamais oublier,
Combien Toi La Nuit tu peux aussi dépraver.

Alors cette Nuit là j’ai encore médité,
Sur tout ce qui fait tant d’âmes exister,
J’ai moi aussi comme les autres succombé,
Et dans les rues comme tout le monde ai déambulé.

J’ai longtemps observé et essayé,
De trouver, de quoi dans ce noir un peu évoluer,
Mais décidément La Nuit ne m’a fait,
A défaut d’avancer, que toujours reculer.

Je reviendrai te retrouver Toi La Nuit,
Car je veux moi aussi sortir de mon puits,
Je veux moi aussi un peu m’enivrer,
Et sortir un moment de ma spiritualité.

Mais je saurai les yeux grands ouverts garder,
Savoir où mes pieds je vais placer,
Car Toi La Nuit tu n’es pas noire pour rien,
Tu es aussi là, mais pas forcément pour mon bien.

Que les âmes profitent et jouissent,
De ce que La Nuit peut leur apporter,
Mais qu’elles sachent ne pas dépérir,
Et de leur route perdre leur réalité.

Alors oui je te retrouverai, Toi La Nuit
Près de Toi j’irais comme les autres me consoler,
De toutes mes peines que depuis si longtemps j’ai nourri,
Mais à Toi La Nuit m’abandonner, ça jamais.

Je veux garder dans ton obscurité,
Tout ce qui fait ma vérité et mon identité,
Je veux garder au fond de moi ce que je suis,
Une âme qui découvre mais qui de Toi ne subit.

Alors je pourrai moi aussi m’amuser, boire rire et chanter,
Je pourrai un instant moi aussi oublier,
Mais ne sois pas dupe Toi La Nuit si cachée,
Je saurais moi de tes méandres tout ignorer.

Alors quand au matin je rentrerai repu,
De tous ces rires et verres que j’ai bu,
Dans la glace de chez moi, vite j’irai me regarder,
Pour être certain que comme j’étais, je peux de nouveau me retrouver.

Je serai alors heureux de savoir,
Que même avec Toi et tout ton noir,
Mon âme j’ai su garder,
Mais combien sont aptes à cela réaliser ?

Tu prends dans ta noirceur bien des âmes dans ton filet,
Tu les gardes et les conserves pour leur faire oublier,
Un instant que leur vie est abîmée,
Mais moi tu ne sauras m’apprivoiser.

Que la vie s’écoule et que chacun trouve,
Dans ta noirceur ce qu’il éprouve,
Mais moi c’est dans le jour et dans mon cœur,
Que décidément avec l’amour, je trouverai peut-être le bonheur.

Merci à Toi La Nuit de m’avoir éclairé,
Tu ne te doutais pas que ta noirceur allait m’éclairer,
Un peu plus sur ma vérité, et sur tout ce qui fait,
Que mon âme peut aussi, rester éveillée et savoir se dominer.

Je t’aime bien quand même, Toi La Nuit comme tu es,
Car sans le jour tu ne saurais exister,
Merci à Toi de m’avoir initié,
Car grâce à Toi j’ai encore un peu progressé.

GABRIEL                                                                               Retour haut de page




Le filet de Pluton ...         

L'être humain se croit aux commandes de son destin, et pourtant les astres jouent un rôle sur nos destinées.
Pluton , le grand maléfique puisque c'est de lui qu'il s'agit, incarne la mort symbolique ou réelle et la transformation. Selon le ciel de naissance et son transit dans le ciel, des choses se passent pour chacun d'entre nous !
Oh Mesdames et Messieurs, vous que j'entends déja dire "balivernes" et "sornettes".... je pense bien entendu que vous avez étudié la question en profondeur pour en parler ainsi ! Alors je vous respecte et respecte votre opinion. Mais si ce n'est le cas, alors.... passez ce poème, il n'est pas fait pour vous... quoique !

J’ai connu la gloire et la réussite,
J’ai connu l’amour sensuel des corps,
J’ai connu  dans ma vie des moments forts,
J’ai connu tout ce que j’ai voulu et tout a été si vite.

Mais un jour sans le savoir,
L’astre lentement a cheminé,
Pour encore vouloir me faire avancer,
Et me montrer combien vain était mon faux pouvoir.

Alors sur ma route quand elle est apparue,
Comme par magie je me suis souvenu,
De ce qu’avait été dans une autre vie tout mon passé,
Et dans ses yeux j'ai retrouvé toute une vérité.

Et c’est là que l’astre m’a regardé,
Qu’il a joué à me voir dans ses filets,
Qu’il a pu enfin savourer,
Tous ses desseins qu’il me fallait encore réaliser.

Mais là où j’étais, vraiment je ne savais,
De tout ce qui décidément m’attendait,
Pour que soit comme toujours réalisé,
Ce que de tout temps pour moi avait été programmé.

Alors j’ai d’abord ri de ce qui m’arrivait,
Puis subitement j’ai réalisé,
Dans le filet ou l’astre m’avait placé,
Et dont je ne pouvais plus désormais m’échapper.

Car dans sa course effrénée il avait tout imaginé,
Jusqu’à ce qui devait me faire progresser,
Tous les efforts qui me seraient demandés,
Et jusqu’où il faudrait que je sache aller pour me libérer.

Mais je n’y étais pas du tout prêt,
Car vraiment il est venu sans me prévenir,
Sans même m’y préparer,
Ne serait-ce que pour que je sois, un peu informé sur mon devenir.

Alors maintenant que l’astre m’observe,
Je ne puis plus reculer et me dois d'avancer,
Mais comment faire pour au mieux gérer,
Ce qui de ma vie m’a toujours fait tant hésiter.

Hésiter à faire souffrir,
Quand mon seul désir est vraiment de partir,
Hésiter ne sachant si l’astre dans sa bonté,
Pour moi aussi a peut-être prévu, une simple éventualité.

Et je suis là perdu comme dans la nuit,
Ne sachant où je vais dans ma course effrénée,
Et l’astre est là à me regarder dans ma fuite,
Et se met à rigoler en me voyant paniquer.

Pourquoi dois-je vivre ce qui m’est demandé,
Pour que dans ma vie je continue d’être un initié,
Mais que cela est dur de vouloir cheminer,
Quand de sa vie il faut enfin savoir décider.

Alors perdu dans ma nuit, j’ai cherché à savoir,
De tous les astres, j’ai voulu consulter,
Chaque fois ils n’ont su que me confirmer,
Que je suis vraiment tout seul et toujours dans le noir.

Alors comme un enfant dans la nuit,
Mes cris s’élèvent chaque jour vers l’astre éclairé,
Pour qu’un peu de pitié il accorde, à celui
Qui décidément sans lumière ne peut plus avancer.

Mais un jour viendra ou l’astre éclairé,
Vers d’autres êtres ira de nouveau poser ses filets.
Alors là je serai enfin délivré,
Et pourrais enfin être heureux, sachant qu’il m’a enfin abandonné.

Mais pour l’instant à ce jour je ne sais,
Comment ma vie va évoluer.
Mais c’est sur je vais enfin m’abandonner,
Pour quand même ma liberté retrouver.

Oh, TOI écoute le cri de ceux qui sont enchaînés,
Qui ne savent où ni comment aller,
Écoute les prières qui TE sont adressées,
Pour que nos vies soient un peu illuminées.

Alors je serai moins perdu et j’aimerais,
Que ma Voie par TOI soit un peu éclairée,
Ne m’abandonne pas car tu sais,
Que sans TOI, décidément rien par moi ne peut être fait.

TOI Là Haut, merci de ce que TU fais,
Merci de me faire progresser,
Merci de savoir m’écouter,
Merci de vouloir me sauver et peut-être de m’aider.

          GABRIEL                                                                               Retour haut de page



La dame blanche...        

Elle est là immobile à Lourdes, et regarde de son oeil figé ceux qui viennent implorer une aide ou solliciter un peu d'espoir. Elle semble muette, mais parfois sait parler. Encore faut-il l'aimer et lui demander. Alors elle saura nous écouter...


Blanche Elle m’a regardé,

Comme ces enfants attristés,
Perdus devant leur jouet cassé,
Et qui ne savent que pleurer.

Blanche Elle m’a écouté,
En silence comme pour déjà m’aider,
Et me faire un peu partager,
De cet amour qu’Elle sait si bien nous donner.

Mes mots déversés, vers son cœur sont allés,
Pour y trouver un peu de sa pitié,
Elle qui nous a tant donné,
A nous les âmes perdues qui ne savons où aller.

Elle a su écouter et dans mon cœur j’ai ressenti
Tout cet amour où tranquillement Elle m’a dit :
« En silence et sans que tu le saches, désormais,
Ton problème et tes vœux par Moi sont déjà exaucés. »

Alors mes larmes ont coulé,
Et mon cœur a écouté,
Tout ce qu’Elle me disait,
Pour que ma Paix soit enfin retrouvée.

Ces larmes qui coulaient,
Comme pour mieux confirmer,
Que Là Haut, décidément Elle m’écoutait
Pour encore une fois me sauver.

Car ma demande est pleine d’amour.
Là ou certains claquent et partent pour toujours,
Mon âme éplorée ne sait comment faire,
Pour simplement partir sans faire souffrir ni déplaire.

Car là est le problème, quand une âme est évoluée,
Elle ne peut aussi que faire preuve de pitié,
Pitié pour l’autre âme si désemparée,
Qui elle aussi ne demande qu’à être sauvée.

Alors comme la demande est ici  justifiée,
Et qu’Elle a vu combien mon âme était éplorée,
Par cet amour qu’elle-même sait tant nous donner,
Elle a décidé vraiment aujourd’hui de m’ exaucer.

Dans la Paix et sans souffrances à jamais,
Elle aussi  pourra être délivrée,
De tout ce qui par moi, l’a tant traumatisé,
Pour que son âme finalement soit sauvée.

Alors je ne peux que du fond du cœur Te remercier,
Même si pour l’instant je ne sais,
Comment par Ta Volonté le problème tu vas régler,
Dans la Paix, c’est ce que je t’ai  demandé.

Merci à Toi la Blanche Là Haut sur ton rocher perché,
Tu m’as regardé de ton regard figé,
Mais Ton cœur un moment s’est illuminé,
Comme pour me dire que Tu m’avais aussi écouté.

Merci Toi La Sainte Vierge car je sais désormais,
Que plus rien comme avant ne sera fait,
Ma vie sera transformée,
Grâce à toi la Dame Blanche qui m’a exaucé.

Merci à Marie, la Dame Blanche… La Sainte Vierge Marie

GABRIEL                                                                               Retour haut de page


Noël, jour de Paix ...        

Jour de fête et de paix, où les êtres se retrouvent pour rire et chanter. Parfois le destin écrit sa page différament, mais ma foi, Noël reste malgré tout le jour de l'amour... Alors vive Noël ....

Réveillon de Noël,
Un jour pour faire la fête,
Réveillon de Noël
Un jour pour ne pas se prendre la tête.

Elle m’a sollicité,
A même insisté,
Pour mon petit fils d’accepter,
Avec eux de participer, à cette soirée qu'elle organisait.

Réunis ils étaient quand je suis arrivé,
Lentement je les ai embrassés,
Ils étaient tous gênés,
Et m’ont à peine regardé.

Près d’elle quand je suis arrivé,
Mon cœur qui veut  la paix a tenté,
Sur la joue comme aux autres une bise lui donner,
Mais sa tête s’est discrètement détournée.

Blessée elle est,
Mais moi encore plus j’ai réalisé attristé,
Combien elle ne comprenait, qu’en rien je lui en voulais,
Et mes larmes en silence ont coulé.

Lui il m’a salué,
Dans mon dos m’a appuyé,
Qu’il est bon de sentir quand tout s’est échappé,
Que parfois l’autre peut encore exister et vous aimer.

Son épouse a accepté,
Sinon de me pardonner, au moins de  m’écouter,
Le temps a passé, elle a aussi du méditer,
Et ma foi finalement, moins durement m’a jugé.

Qu’elle en soit remerciée.

Ma fille m’a regardé,
Elle était chagrinée,
Mais aussi réconfortée,
De savoir que je ne l’avais pas abandonnée.

Les autres m’ont ignoré,
Pas un mot de leur bouche n’a coulé,
Ils peuvent tout garder,
Seul ce soir là j’étais.

Plus tard, chacun s’en est allé à petits pas,
Leur au revoir sonnait pour moi comme un glas,
Elle aussi s’est discrètement éclipsée,
Seul comme j’étais arrivé, je m’en suis alors retourné.

Il n’y a que l’enfant qui m’a regardé,
Il a lui tant compris de ce que j’étais,
De ce qui me poussait,
A vouloir peut être dans ma vie enfin changer.

Il a bien vite rigolé à jouer,
Avec moi s’est tant amusé,
Il a encore dans son âme éveillée,
Ce qui permet de l’autre ne pas juger.

Mais comme pour nous tous, la route est encore longue à méditer,
Sur ce que dans une vie, un destin se doit d’être assumé.

Alors je m’en suis retourné,
La soirée était achevée,
Un instant pourtant j’avais espéré,
Que pour une paix en ce jour j’avais été invité.

Mais c’était trop en demander,
Car elle est vraiment trop blessée,
Pourtant je n’ai rien à lui reprocher,
Mais cela, elle ne le comprendra jamais.

Alors lentement, seul, j’ai conduit sur les routes illuminées,
J’ai regardé ces lumières qui clignotaient,
Mon visage était embué,
Par ce qui dans cette soirée m’attristait.

Ma fille le voulait,
Pour elle je l’ai réalisé,
Je n’en suis pas affligé,
Mais seul j’ai réalisé, que vraiment j’étais.

Maintenant le temps va tourner,
Il me faudra tout oublier,
A cette idée m’accrocher désormais,
Que dans la vie, que sur soi seul il faut compter.

Merci à ceux qui ne m’ont pas toisé,
Qu’ils soient par le destin récompensés,
Aux autres qui m’ont tant jugé,
Je ne peux que mon pardon accorder.

Réveillon de Noël,
Le clown était triste et pleurait,
Réveillon de Noël
Ce soir là, je ne l’oublierai jamais.

GABRIEL                                                                                      Retour haut de page


Il meurt lentement...         

Celui ci n'est pas de moi , mais il me parle tant et est si connu. Merci à ce grand poète et méditez... Pour une fois je ne suis pas le donneur de leçons !...


Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion,
Et son tourbillon d'émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu'il est malheureux,
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N'a fuit les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !

Pablo NERUDA                                                                             Retour haut de page